POUR NOS CONDITIONS DE TRAVAIL...

Rassemblements devant les circonscriptions lundi 14 octobre à 17h30
dimanche 13 octobre 2019
par  PY

Appel à tous les collègues

Pour dire :
• NON aux injonctions absurdes
• NON au mépris pour les élèves, leurs familles, les personnels AESH et enseignant.e.s
• NON à la mauvaise foi
• NON à la souffrance des enfants, des parents, des personnels AESH et enseignant.e.s
• NON à l’autoritarisme
• OUI à la reconnaissance du statut des AESH et la création de postes suffisants
• OUI à la reconstruction des équipes de RASED

Venez faire entendre votre voix LUNDI 14 OCTOBRE À 17H30 DEVANT LES CIRCONSCRIPTIONS

Aubenas ( avenue de Sierre )
Privas ( place André Malraux )
Annonay ( rue Jacques Prévert )

Pour sa troisième rentrée en fanfare, le locataire de la rue de Grenelle a mis une sourdine dans ses propos. La grève des examens, les manifs et actions contre ses réformes (lycée pro et général) et la loi dite de la confiance ont ruiné son crédit : il veut tourner « la page ». Il a donc annoncé sous le tilleul du jardin du ministère mardi 27 août lors de sa conférence de presse de rentrée qu’il allait se préoccuper du bien-être de ses personnels ( merci de ne pas rire : devoir d’exemplarité, article 1 de la loi du chef !).
C’est pourquoi il impose :
- des réformes à marche forcée, rejetées par l’ensemble de la profession dans la rue comme dans les instances paritaires ministérielles, académiques ou départementales.
- la mise en œuvre de ces réformes sous la pression de la hiérarchie, au mépris parfois de nos valeurs professionnelles, de notre éthique.
- des méthodes de management aliénantes et une standardisation de nos pratiques professionnelles.

Une très large mobilisation des personnels a eu lieu pour rendre hommage à notre collègue Christine Renon qui a mis fin à ses jours sur son lieu de travail parce qu’elle ne supportait plus ses conditions de travail. Par cet acte, les collègues ont montré combien notre profession était solidaire et ils ont réaffirmé leur exigence de réponses immédiates de la part du gouvernement et du ministère de l’Éducation nationale. Il y a urgence !
Cette urgence n’est pas nouvelle puisque le taux de suicides dans l’Éducation nationale est 2,4 fois plus élevé que la moyenne dans le secteur privé. Et que dire du nombre de collègues qui souffrent de leur travail et des réformes qu’on leur impose ?
Tout ceci n’est pas un hasard, mais est bien le fruit d’une politique et d’un management qui abîment les personnels.
Ce jeudi 3 octobre, pour tenter d’éteindre l’incendie et apaiser les personnels en colère, le ministre Blanquer a annoncé l’ouverture de discussions sur les fonctions de directeurs et de directrices d’école. Cependant, mener le débat comme le fait le ministre, sous le seul prisme de la direction d’école ne permet pas de répondre à toutes les interrogations des collègues ni aux problèmes soulevés dans le courrier de Christine Renon. La question des conditions de travail et du mal-être au travail ne se cantonne pas aux seul·e.s directeur·trices d’école. C’est bien l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale qui est touché.

Nous refusons que la seule réponse ministérielle, qui intervient douze jours après le suicide de notre collègue, se limite à la seule réflexion sur le statut des directeur·trices et la transformation des écoles en établissements publics sur le modèle des établissements du second degré.

De même, la réforme annoncée des retraites dans l’Éducation nationale est très inquiétante, la mobilisation est à construire !

L’école Blanquer n’est pas la nôtre !

Nous défendons l’école publique et tous les services publics.
Nous revendiquons :
- l’amélioration des conditions de travail pour tous les personnels et la fin du management pathogène, cause directe de la souffrance au travail et du suicide des personnels.
- la création d’une médecine de prévention digne de ce nom, par des recrutements massifs de médecins, par la mise en place et un réel suivi des risques de santé et de sécurité au travail, par le maintien des CHSCT et la création de CHSCT de circonscriptions dans le 1er degré et dans les services de plus de 50 agent-e-s.
- l’amélioration des conditions de travail et de salaires des AESH, par un statut les intégrant dans la fonction publique.
- la suppression des PIAL et le respect des notifications MDPH et l’attribution d’AESH en nombre suffisant pour tous les enfants qui en ont besoin.
- la création en nombre suffisant de postes RASED face à l’insuffisance criante et des moyens financiers pour leurs interventions dans les classes isolées.
- l’abandon des évaluations CP-CE1.
- une école publique gratuite, égalitaire et émancipatrice pour toutes et tous de la maternelle à l’université.
- une éducation qui permette à chaque enfant de prendre sa part à l’avenir d’un monde plus juste et plus solidaire.


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Tract SUD-CGT-CNT 14.10.19

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