Assemblée inter établissements jeudi 21 avril 17h30

lundi 18 avril 2011

Les enseignants de Grenoble bougent encore !

En février, les collèges et lycées recevaient les DHG. Dans bon nombre d’entre eux le CA était boycotté, les projets de répartition n’étaient pas avalisés. Dans le secondaire, 48 500 élèves supplémentaires sont attendus en 2011-2012 et il faudra faire avec 4 800 postes de moins… alors bien évidemment les DHG sont généralement catastrophiques.

Côté premier degré, les arbitrages sur la carte scolaire pour la rentrée de septembre 2011 ont été annoncés –comme prévu- après les cantonales : bilan des courses, 8 900 nouveaux élèves en plus et 8 967 postes d’enseignants qui disparaissent.

Au total, le gouvernement a donc programmé pour la rentrée de septembre 2011 la suppression de 16 000 postes.

A cela s’ajoutent d’autres sources de colère : la réforme des séries technologiques (cf. filière STI2D), le grignotage des moyens de l’éducation prioritaire, la réforme de la mastérisation avec, à l’issue de la première année de son application, le tri entre les « bons » et les « mauvais » élèves, la fermeture ou la fusion de nombre de CIO, le manque de remplaçants (et l’affectation par exemple, des TZR de physiques-chimie sur des postes de maths, qui se multiplient), le démantèlement des Rased etc.

Certes, les mobilisations restent pour l’instant en deçà des enjeux. Mais on les voit pourtant bien fleurir ; grèves, occupations, de l’IA par exemple à Besançon ou bien d’écoles par les parents, « journées mortes », dénoncent la logique comptable qui met à mal nos conditions de travail et celles de nos élèves.

En 2010, il y a un an, le lycée Stendhal avait impulsé à Grenoble une coordination des bahuts pour s’opposer aux suppressions de postes et à la Réforme des lycées. C’est cette année les Eaux Claires qui a donné le « la » ; première journée « lycée mort » organisée le 18 février dans cet établissement ; puis, à l’appel de l’AG des Eaux Claires, avec le soutien des syndicats FO et Sud, une rencontre inter établissements avait lieu le 22 mars.

Le 11 avril, une nouvelle « journée morte » mobilisait plusieurs établissements de l’académie : le collège Vercors, les lycées des Eaux Claires, Louise Michel, Mounier à Grenoble, le lycée Aristide Bergès à Seyssinet, le lycée Deschaux à Sassenage, le lycée Edouard Herriot à Voiron, le collège de Pont-de-Chéruy dans lesquels les enseignants étaient plus ou moins fortement en grève. Le Rectorat refusait alors de recevoir une délégation, avec un mépris affiché pour les revendications des enseignants.

A l’issue de l’AG inter établissements tenue le 11 avril, une nouvelle AG a été programmée le jeudi 21 avril ; il faudra y débattre des moyens à mettre en œuvre pour engager un réel rapport de force. Mais pour cela, il sera bien évidemment nécessaire que la mobilisation ait gagné du terrain dans les établissements, et qu’un certain nombre d’entre eux soient présents.

Sud éducation soutient la mobilisation initiée à la base, et appelle à son développement et son élargissement. Sud éducation appelle à combattre, par la grève, les funestes projets du gouvernement.

Refusons une nouvelle rentrée de régression scolaire :

- Arrêt des suppressions de postes et rétablissement de tous les postes supprimés.

- Abrogation des réformes qui détruisent l’École Publique

- Titularisation sans condition de concours ou de nationalité des salariés précaires.

Assemblée générale INTER-ETABLISSEMENTS
Jeudi 21 Avril 17h30
Bourse du Travail - Grenoble


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