Fonction publique : salaires, emplois, conditions de travail, toutes et tous en grève jeudi 15 mai

mardi 13 mai 2014

MANIFESTATIONS DANS L’ACADÉMIE :
GRENOBLE, 14H DÉPART DU RECTORAT.
BOURGOIN-JALLIEU, 10H, CINÉMA MÉGAROYAL.
ROUSSILLON, 10H, FOYER BARBUSSE.
CHAMBÉRY 10H, PALAIS DE JUSTICE.
ANNECY 14H, DEVANT LA PREFECTURE.
GUIHERAND-GRANGES 14H, CLINIQUE PASTEUR.
PRIVAS 14H30, DEVANT LA PRÉFECTURE.

La politique d’austérité choisie par le gouvernement cible en particulier la fonction publique : l’objectif est de réduire de 50 milliards d’euros la dépense publique de 2015 à 2017. S’il est évident que tous les citoyens seront touchés par ces réductions des dépenses publiques, il est tout aussi évident que les services publics et leurs agents le seront aussi !
La politique régressive en matière d’emplois et de restructurations des services publics se poursuit. Encore une fois, le monde de la santé ne sera pas épargné et l’hôpital sera en ligne de mire. La réforme territoriale annoncée (diminution du nombre des régions, disparition des départements, développement de l’intercommunalité) aura de graves conséquences pour tous les personnels territoriaux.
Et pour toutes et tous, ce sera l’augmentation de la TVA - comme le voulait Sarkozy- alors que le point d’indice est bloqué, sans aucune perspective d’augmentation d’ici 2017 !!! Du jamais vu dans la fonction publique !

Dans la Fonction publique, résistons et exigeons !
• la hausse de nos salaires,
• le rattrapage de nos pertes de pouvoir d’achat,
• les créations d’emplois nécessaires à l’accomplissement de toutes nos missions

Austérité dans le public comme dans le privé !

Avec le pacte de responsabilité, le patronat et les actionnaires (qui vivent déjà de notre travail !) vont encore s’enrichir : 30 milliards d’argent public sont privatisés au profit d’une minorité. Depuis des décennies le patronat bénéficie d’exonérations de cotisations, d’aides publiques, de cadeaux fiscaux, au nom de la lutte pour l’emploi… les vrais assistés, c’est eux ! Et le chômage n’a jamais cessé d’augmenter !
Nous faire payer les 30 milliards au patronat ne suffit pas : le gouvernement y ajoute 20 milliards pour satisfaire au diktat de la Commission européenne.

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50 milliards issus de notre travail nous sont ainsi volés :

• 18 milliards, notamment en gelant le point d’indice des fonctionnaires et en supprimant des emplois dans quasiment tous les ministères,
• 10 milliards sur l’assurance-maladie, en restreignant encore notre droit à la santé. Les populations les plus fragiles seront les plus touchées !
• 11 milliards sur la protection sociale (hors assurance-maladie) : les allocations familiales, les aides à la garde d’enfant et au logement, les pensions du régime de retraite de base, les retraites complémentaires, ne seront pas augmentées durant au moins 18 mois. Aucun gouvernement n’avait osé une telle mesure !
• 11 milliards aux Collectivités locales. Les conséquences seront importantes pour le RSA, les services à l’enfance, aux personnes âgées, les routes, les transports collectifs, les collèges.

Unité syndicale : pas de faux semblant mais des luttes sincères !

« Pacte de responsabilité », accord UNEDIC (qui détériore encore les droits et l’indemnisation des chômeurs), réforme des retraites, accord national interprofessionnel : certaines organisations syndicales ont fait le choix de soutenir la politique de satisfaction des désirs patronaux, le choix d’accompagner la politique d’austérité menée depuis de nombreuses années par les gouvernements.
Ceux là même prétendent aujourd’hui s’opposer aux mesures inacceptables qui touchent la Fonction Publique et qui sont la conséquence même de cette politique.
Hors de question pour nous dans ces conditions de cautionner le spectacle d’une action aux apparences « unitaires », mais qui rassemblerait des syndicats dont les positions s’opposent. Vouloir réunir ceux qui abandonnent de plus en plus nettement la défense des revendications et ceux qui les défendent jusqu’au bout est inconcevable.
Face à cela, l’unité du syndicalisme de luttes, de changement social et de rupture avec le système capitaliste, est nécessaire. Il nous faut construire une plateforme revendicative claire, avec les syndicats, les sections, les camarades qui partagent cette vision syndicale.
Solidaires a pris diverses initiatives en ce sens ces derniers mois, au niveau national (lettre ouverte aux camarades d’autres syndicats, adresse à la CGT et au congrès de la FSU, campagne unitaire CGT/Solidaires/FSU contre l’extrême-droite..., 100 000 manifestants à Paris le 12 avril, rassemblements du 1er mai).
Résister aux politiques néolibérales qui se succèdent et transformer radicalement la société pour plus de justice sociale nécessitent un rapport de forces important et dans la durée. Ce n’est possible que si les salariés, les chômeurs, les retraités, les jeunes en formation, reprennent confiance dans leur propre capacité d’agir, de choisir, de décider, et d’enfin gagner. Cela passe aussi par le renforcement des syndicats de lutte, par l’adhésion à l’Union syndicale Solidaires !

« Les capitalistes nous coûtent cher. Rendons coups pour coûts »

Il y a 15 ans, 76% de la richesse produite par notre travail était reversée en salaires. Aujourd’hui, on ne nous restitue que 66%. Pendant ce temps, les dividendes versés aux actionnaires ont considérablement augmenté. Cela représente 50 milliards par an perdus pour les cotisations sociales. Par notre travail, c’est nous qui produisons les richesses. Pendant que patrons, actionnaires et banquiers s’enrichissent sur notre dos.

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