Bulletin hebdo Isère du 10 octobre 2014

mardi 14 octobre 2014

1- Grand sondage Sud éducation : « Comment ça va dans les écoles ? » :
Grâce aux rythmes scolaires, aux APC, aux inspecteurs, … en ce moment,
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vous vous sentez plutôt :

2- Pourquoi pas une page de pub ?
Parce qu’il n’est jamais trop tôt pour questionner la société et ses inégalités, les sociologues Monique et Michel Pinçon-Charlot, passés maîtres dans l’art de décortiquer les mécanismes de la domination sociale, s’adressent pour la première fois aux enfants à partir de 10 ans.
Classes sociales, reproduction sociale, capital financier, capital social, capital culturel, richesse, pauvreté et inégalités... 20 questions-réponses illustrées par Étienne Lécroart, pour aiguiser l’esprit critique de tous !
« Pourquoi les riches sont-ils de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres ? », Aux éditions « La ville brûle ».
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3- « Vous nagez bien chef ! » :
André Vallini nage divinement bien.... dans les eaux crasseuses du libéralisme.
L’Express nous apprend cette semaine que notre Dédé se félicite de l’augmentation du temps de travail depuis le 1er septembre 2013 au conseil général de l’Isère (CGI) qu’il a présidé pendant treize ans. En effet, dans un document interne, « Rigueur et innovation = économies budgétaires » (avec un titre comme ça on sait d’avance qu’on ne sera pas déçu), l’actuel Secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale note que son exécutif a porté « le temps de travail annuel des agents du conseil général de l’Isère de 1533 à 1607 heures », soit « 170 équivalents temps plein ».
Une lecture saine et instructive, nous l’imaginons, pour les personnels des différents services du CGI. Parlez-en donc aux personnels de service des collèges, aux personnels des services sociaux… Toutes ces personnes qui travaillent dans des conditions toujours plus difficiles, qui subissent des restructurations de services, des déplacements de lieu de travail, une réorganisation des services sans moyens humains supplémentaires. Le tout sans aucune concertation et sans cohérence (mutualisation de moyens, dislocation des équipes de l’aide sociale à l’enfance, communes désertées…). Le duo infernal que formaient le Président du CGI (Dédé) et le Directeur général des services, a créé une situation explosive.
Pour comprendre un peu mieux les prouesses aquatiques du sieur Vallini, voyons un peu ce qu’il déclarait pourtant, le 1er juillet 2008, dans les couloirs de l’assemblée, alors qu’il commentait le détricotage des 35H par la majorité UMP d’alors.
« C’est un retour en arrière ! Je pense qu’il faut remonter jusqu’à avant le front populaire, avant 1936, pour trouver une réglementation qui sera celle que l’on va connaître. C’est une fausse réforme, une réforme à l’envers. Le mot réforme, normalement, est un mot positif, porteur de progrès. Une réforme on pense que ça va plutôt dans le sens positif. Là, la réforme, avec l’UMP, c’est un retour en arrière, c’est le contraire d’une réforme, c’est une régression. Le MEDEF peut se frotter les mains... »
Pitivier a raison, il nage bien le chef... à reculons.

4- Bernard Friot à Grenoble mercredi 15 octobre !
Bernard Friot vient à Grenoble animer un atelier d’économie intitulé « Emanciper le travail ». Premier opus d’une série de cinq cette année.
L’année dernière, Bernard Friot est venu à Antigone animer un cycle de cinq conférence-débat autour des questions du salaire, des retraites et de la cotisation sociale. Il revient cette année pour une série de cinq ateliers intitulé « Emanciper le travail » du nom de son dernier ouvrage « Émanciper le travail, entretiens avec Patrick Zech » qui vient de paraître aux éditions La Dispute.

C’est à Antigone que ça se passe, à 20H, au 22 rue des Violettes (arrêt de tram Vallier-Catane).
Plus de détails ici : http://www.bibliothequeantigone.org/index.php?option=com_eventlist&view=eventlist&Itemid=18#pg20141015

5- Le mot de la semaine : pantalonnade.
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Une partie de cache-cache tourne au drame - Alors que Bertrand s’apprêtait à trouver tout le monde, Gonzague s’en tira par une belle pantalonnade : « Touché, c’est toi l’loup ! ».
Pantalonnade, n. fém. : Subterfuge très grotesque et très très hypocrite utilisé pour se sortir de situations très très difficiles. Syn. : bouffonnerie. Ex. : demander leur avis aux enseignants sur le socle et les programmes alors que tout est ficelé. Hist. : Trop de gens l’ignorent, Rika Zaraï fut élue, en 1976, chanteuse la moins hypocrite et usant le moins de subterfuges pour avoir dénoncé la pantalonnade dans le célèbre refrain « Ce soir nous irons dansade, sans chemisade, sans pantalonnade ».


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