Bulletin Drôme 6 juin 2017

jeudi 8 juin 2017
par  Sophie

Au Menu :
1) Ni banquier ni Blanquer !
2) Contrats aidés CUI-CAE dans l’Éducation Nationale
3) ESPE EN GREVE
4) Bilan de la réforme des collèges
5) Le facteur sonne toujours deux fois !
6) Délit de solidarité
7) Appel à solidarité

1) Ni banquier ni Blanquer ! Leur projet pour l’école est néolibéral et réactionnaire. Ne les laissons pas faire !
Un nouveau ministre à droite toute / La nomination de JM Blanquer, comme celle des autres ministres, confirme s’il en était besoin l’orientation 100% à droite du nouveau gouvernement. JM Blanquer est celui qui a fait appliquer la politique éducative de Sarkozy. Toutes les propositions du programme éducatif de Macron sont reprises de ses ouvrages.
Un projet d’école néolibéral / JM Blanquer va encore plus loin dans la volonté de renforcer les pouvoirs des chef-fe-s d’établissement et les hiérarchies, y compris dans le 1er degré. Cela va de pair avec l’autonomie des établissements, c’est-à-dire en fait celle des chef-fe-s d’établissement. Ils/elles auraient une large liberté pour affecter la dotation horaire entre les disciplines et recruter localement des enseignant-e-s. La mise en concurrence des établissements deviendrait institutionnelle. Les lycées professionnels seraient confiés aux régions et adaptés aux « besoins économiques territoriaux ».
Un projet d’école réactionnaire / Le retour aux fondamentaux (français et mathématiques) s’inscrit dans une vision réactionnaire de l’école. L’orientation précoce des élèves serait organisée notamment via le retour de l’apprentissage avant 16 ans et des évaluations nationales de la grande section à la 3e, numérisées et annuelles. Les trois voies des lycées seraient soumises à l’objectif d’insertion professionnelle. Le bac serait remis en cause, il ne garantirait plus le droit à l’université.
Ne laissons pas faire ! / En accroissant la territorialisation et l’autonomie, en produisant une école réduite au « lire-écrire-compter » pour les pauvres et en multipliant les processus de sélection, l’école d’Emmanuel Macron poursuit l’adaptation du service public d’éducation aux besoins du patronat.
Voir l’analyse sur le site de Sud Éducation

2) Contrats aidés CUI-CAE dans l’Éducation Nationale Il faut porter plainte !
Travailler 24 ou 23h payées 20, c’est interdit !
Il existe un principe de base : tout travail mérite salaire. Mais dans le premier degré, de nombreux.ses AVS en CUI travaillaient 24h et travaillent encore 23h depuis la rentrée 2016, alors qu’ils et elles sont payé.e.s 20h. Ce que SUD éducation dénonce depuis de longues années : les horaires des contrats aidés ne peuvent être annualisés (globalisés sur toute l’année).
Lire l’article entier : http://www.sudeducationgrenoble.org/spip.php?article773
Réunion d’information AVS/EVS le mercredi 5 juillet à VALENCE (lieu à définir) à partir de 14h00 suivie d’un rassemblement devant l’inspection académique à 16h00.
Nous demanderons également une audience auprès de l’inspection académique pour exposer les revendications définies lors de la réunion.

3) ESPE EN GREVE
« Les organisations syndicales FNEC-FP-FO, SNALC, CGT Educ’Action, SUD Education et FSU de l’Académie de Grenoble soutiennent inconditionnellement les revendications des fonctionnaires stagiaires de l’ESPE en grève.
Elles considèrent inadmissibles que leurs conditions d’étude et de travail soient restées globalement sans changement pour la troisième année consécutive, alors qu’auraient dû être mis en œuvre les avis votés lors de la séance extraordinaire du CHS-CT (comité d’hygiène de sécurité et des conditions de travail) Académique.
Lire la déclaration complète en pièce jointe

4) Bilan de la réforme des collèges
Suite à l’enquête nationale réalisée auprès des collègues des collèges, la fédération SUD éducation publie le premier bilan qui concerne les conditions de travail.
Voir le bilan sur le site de Sud Éducation

5) Le facteur sonne toujours deux fois !
La Poste vient de lancer un programme appelé « Veiller sur mes parents ». L’idée c’est que les facteurs se substituent aux travailleurs sociaux en allant rendre visite à des personnes isolées. Cette prestation payante bien sûr pose beaucoup de questions. D’une part l’État au nom de la sacro-sainte austérité se désengage du secteur social. Il le fait directement via les coupes dans les services sociaux des collectivités territoriales et indirectement via la chute des subventions attribuées aux associations évoluant dans ce secteur. A ce titre, Grenoble en est un exemple fameux puisque les assistantes-sociales non-titulaires n’ont pas été pérennisées plaçant les écoles dans des situations assez compliquées.
Dans le même temps La Poste inflige des cadences infernales à ses agents dont les tournées sont rigoureusement chronométrées. Les cas de « burn-out » et d’accident au travail y explosent.
Les soins et les services rendus aux personnes âgées doivent être effectués par des personnels qualifiés avec des emplois pérennes.
Le tract des postiers de L’Isère en pièce jointe est explicite ou celui sur le site de SUD PTT 69

6) Délit de solidarité
Bien sûr, la solidarité n’a jamais été inscrite dans aucun code comme un délit. Cependant, des militants associatifs qui ne font que venir en aide à des personnes en situation de très grande précarité, victimes de décisions dangereuses, violentes, voire inhumaines, se retrouvent aujourd’hui face à la justice. Avec l’instauration de l’état d’urgence, et dans le contexte baptisé « crise migratoire », on assiste à une recrudescence de poursuites visant à empêcher l’expression de la solidarité envers migrants, réfugiés, Roms, sans-papiers… Au-delà, c’est le soutien à l’ensemble des personnes étrangères qui tend à devenir suspect, l’expression de la contestation des politiques menées qui est assimilée à de la rébellion et au trouble à l’ordre public.
Extrait du manifeste Délinquants solidaires

7) Appel à solidarité
Après une lutte victorieuse de 8 jours pour contraindre la préfecture de la Drôme de loger des familles avec des petits enfants avant la prise en compte de leur demande de réfugiés à Grenoble nous avons besoins de leur assurer au moins un repas par jour depuis la fermeture le 1er Avril des maraudes de la Croix Rouge et des centres d’accueils pour repas.
www.lepotcommun.fr/pot/nbfcjq8f


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